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Martine et Laurent mignotent le Roussillon.

Hier soir est sorti le classement des 50, supposés, meilleurs restaurants du monde. Mais sur l'autoroute de l'expérimentation gastronomique, vous ne trouverez point de ces petites sorties, débouchant sur les charmes habiles d'une cuisine faisant battre les cœurs plus que les neurones de la réflexion culinaire. En effet, aujourd'hui, je ne vous parlerai pas de ces assiettes recouvertes de matière grise, car ces derniers jours, la quête simpliste habillant mes papilles trouvait sa vérité bien ailleurs. Une vérité glissant sous la dent, caressant le palais, dans le simple but de retrouver un peu d'amour et de sincérité dans l'assiette.

Ainsi, sous le voile terne d'un ciel bien sombre, dans la beauté sauvage de la Côte Vermeille, nous avons profité du relâchement météorologique pour prendre soin de nos silhouettes. Car le mauvais temps a cela pour lui : il permet d'entretenir les panses. Oui, désolé, mais mon estomac est totalement imperméable à la grisaille d'un week-end en bord de mer. Bien au contraire, la profondeur vivifiante des embruns a une fâcheuse propension, du moins chez moi, à creuser l'appétit... Vous me direz que le soleil, les vacances, ou une dure journée de travail aussi, mais bon.

Ainsi, comme à chaque départ, pour une paire de jours (ou plus si affinités), l'une des préoccupations premières sera, bien évidemment, de savoir où manger. Pour cette nouvelle escapade en terre catalane, un passage au Xadic del Mar à Banyuls s'imposait, la simplicité et la qualité des produits étant une porte ouverte sur la mer et l'arrière pays où se croisent les produits des meilleurs garde-manger autochtones. Ainsi, une bouteille de champ' sur la table et toute une région dans l'assiette, nous entrâmes de plain-pied dans ce week-end de sustentation familiale.
Pour le dernier soir, il nous fallait fermer cette parenthèse culinaire sur un nouveau lieu. Et depuis plusieurs mois, et quelques passages en pays colliourenc, un endroit cristallisait autant ma curiosité que le regard hypocalorique que j'arbore lors de ces fins de semaine, panse ouverte. Mais, les atermoiements liés à la volatilité des réseaux sociaux furent comme autant de figures de style glorifiant l'art de tout remettre au lendemain. Alors, cette fois-ci, sus aux attitudes procrastinatrices, nous réservâmes chez Martine, égérie virtuelle d'une gastronomie du plaisir, que le web pinardier aime souvent à louer, surtout quand les gamelles au fumet cajoleur savent se conjuguer au tintement des verres bien remplis.

Rendez-vous fut donc pris à La Table de Cuisine, au cœur du village de Saint André, sous un crachin que l'on croyait seule propriété des bretons, pour y déguster la cuisine de Laurent et Martine Brozzetti. Petite salle, charmante, petite carte, rassurante. Ici, on ne sert pas à la volée, une vingtaine de plats tous plus ou moins maquillés. Non, la carte est restreinte, faite de produits locaux et de saison. Normal, me direz vous ? On aimerait bien, mais c'est encore loin d'être le cas partout, je dirais même que c'est l'exception. Alors, profitons-en !
Un très beau menu, entre le tartare d'asperges, noisette et Bellota ; la morue désalée d'un moelleux réconfortant, ou encore les desserts, tout fut parfait. Surtout quand votre hôte d'un soir, vous propose un vrai menu enfant, assorti de coloriages et d'une carte des vins aussi personnelle que charnue.

Oui, la carte des vins parlons-en ! Dans son tissu régional, le livre de cave propose une foultitude de vins régionaux à tendance nature, bios et bons à la fois, à des prix particulièrement doux. Mais quand on se perd dans le reste du menu pinardier, on se met à envisager aussi un soupçon de spleen baudelairien dans le cœur de nos restaurateurs. L'empreinte jurassienne parcourant la carte des vins ne faisant pas de doute sur l'accointance passionnelle liant nos roussillonnais d'adoption à leurs vallons franc comtois. 

Bref, nos papilles se posèrent sur un carignan blanc du Domaine Le Conte des Floris. Un grand jeune, aux accents fumés et floraux envoutants, déroulant sa classe dans une bouche ample et suave à la finale miellée d'une rare finesse. Ajoutez à ça une impression de pureté cristalline et vous obtiendrez un de ces câlins glissants que les moralisateurs du juste temps ne cautionneront point, vu le potentiel de ce nouveau-né. 
Et c'est dans l'harmonie de quelques notes suspendues dans le temps, blotties au creux d'un verre, que les vapeurs sans âge d'un de ces rancios secs du pays mirent fin cette belle soirée. Nous reviendrons, c'est certain, nous reviendrons partager les mignoteries du verre et de l'assiette que vous faites partager avec tant de passion. Et sur ma Route 66, celle qui mène aux rivages dentelés que les Pyrénées ont patiemment ciselés dans la Méditerranée, Saint André est maintenant distinctement indiqué et mes papilles rassurées.

David Farge "ABISTODENAS"
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VDV #65 : BULLES...

Ce mois-ci les vendredis du vin prennent la direction de la Belgique, où notre présidente a décidé de mettre à l'honneur les bulles. Alors, en bon élève, j'ai décidé de plancher sur la chose... J'aurais bien parlé du ROC'AMBULLE frontonnais qui émoustille mes papilles à chaque coup de décapsuleur, mais Michel m'a grillé au poteau. Je vous aurais bien rabattu les oreilles avec mon Gin Monkey 47 et mes tonics Fever-Tree, mais j'avais peur de vous bousculer dans votre élan pinardier.

Alors, dans un dernier moment de réflexion, le fessier sur le trône, le nez dans le très sympa Mimi, Fifi & Glouglou de ce cher Michel Tolmer, j'me suis dit, qu'en toute modestie, je pourrais m'essayer à la bulle, ce symbole ultime de la belgitude, et ainsi faire d'une pierre deux coups.


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Aveugle...



Champagne...




Snob...




...(1)




CO2...




Cidre...




...(2) 



David Farge "ABISTODENAS"
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Au détour d'une averse, Collioure et La Tour Vieille.

C'était une de ces journées que le ciel avait décidé de teinter de gris, un de ces rappels printaniers, que beaucoup prenaient déjà pour un été, versant son infinie palette de gris sur un pays que beaucoup voudraient dévoué à Hélios. C'était une journée de spleen dominical, de repos confiné, une journée où la paresse devait être un maître mot. Ce gris était-il un appel au délassement forcé ? À moins qu'une précaution divine ne soit venue s'enquérir de cette tragicomédie-gourmande réservée à l'agneau pascal, forçant le destin gouteux de ces jeunes ovins vers les bords d'assiettes. Préoccupée par les coudées franches des tablées familiales, la chaleur se devait ainsi, peut-être, d'emplir les foyers et les fourneaux, délaissant un instant les ruelles des colliourencs pour le doux murmure d'une pluie venant nourrir goulûment des sols assoiffés depuis quelques temps déjà.
Mais nous étions là, profitant de la clémence toute relative d'un ciel d'encre, pour pouvoir jeter un regard nouveau sur ces paysages d'aquarelles que Matisse figeait en son temps, dans la naïveté de ses teintes enfantines. Alors, quand un ultime grain eut raison de nos velléités de bord de mer, que l'appel du large fut contrarié par le charme furieux de cette journée de grisaille, la découverte et l'incitation au voyage prirent place aux creux de quelques bouteilles locales, dénichées au hasard d'un abri de fortune. Une tonnelle, derrière laquelle le rouge profond de quelques flacons se devait de réchauffer la froideur infligée par ces invectives ruisselantes.
Cette avancée sur la ruelle, c'était celle du Domaine La Tour Vieille. Un domaine dont j'avais entendu parler via les écrits de Michel, plume locale, dictionnaire encyclopédique du bien boire en terre catalane. Mais un domaine que je n'avais pas pris le temps de découvrir, les plages et autres plaisirs du littoral redistribuant parfois les cartes, délaissant ainsi la passion à un rang que le repos et la paresse doivent savoir parfois tenir à distance. Bien heureusement, le temps sait aussi rattraper les erreurs et de cette rencontre découlera bien vite de nouvelles aventures sur les terrasses escarpées du domaine. 
Vu la topologie des lieux, vous comprendrez aisément que le domaine ne soit pas mécanisé et que mains et genoux soient mis à rude épreuve dans le dédale de murs de pierres sèches striant ce paysage de vignes penchées sur la mer. Les schistes anguleux façonnant le paysage accueillent dignement le répertoire tortueux des cépages locaux. On commence par un beau blanc : Les Canadells, aromatique, une belle discussion de grenaches, roussane, macabeu et vermentino. Un jus qui cause, frais et fluide, appelant le poisson, un grill, quelques sourires et un brin de soleil.
La déclinaison de rouges que propose le domaine se démarque rapidement par l'extrême finesse composant ces trois vins aux personnalités bien différentes. 

La Pinède, un grenache assaisonné d'un trait de carignan, tout en souplesse et gourmandise. Pas très vibrant mais efficace... Puig Oriol, met à l'honneur une syrah fraîche, faite de dentelle. Un vin floral, encore jeune mais déjà caressant. Enfin le mourvèdre se taille la part belle d'une dernière cuvée. Une cuvée qui, je dois l'avouer, ne m'a pas laissé indifférent, un jus encore un fois très fin, un grain parcourant la bouche comme un de ces galets d'enfant roulant entre les doigts potelés de celui qui croit avoir trouvé un trésor. Pourtant le vin présente un belle structure marquée par d'envoutantes notes de fumée, de cacao, enrobant un fruit noir juste sorti de son buisson. La finale propose une amertume élégante rappelant le charme acéré d'un relief, berceau de cette naissance remarquable emplissant mon verre. Vous l'aurez compris, ce Puig Ambeille aura eu toutes mes faveurs... mais en aucun cas éclipsé ses confrères attablés à ses côtés. Bref, une gamme révélatrice d'un terroir, d'une identité sans fard, que des élevages trop marqués pourraient maquiller (on utilise d'ailleurs que de la cuve ciment ou inox).

Mais l'identité locale ne peut exister sans la présence des vins doux naturels. Ces jus doucereux ou plus caractériels, fruit d'une manipulation de filou, consistant à ajouter de l'alcool au cours de la fermentation, pour stopper le travail des levures et ainsi protéger un "capital sucre" que les babines gourmandes aiment à embrasser à l'heure du goûter, du dessert ou d'une plage de méditation...
Le petit de la bande, le Rimage, un jus de fruit souple et efficace, faisant le plaisir des soupes de fraises et autres petites douceurs acidulées, est une très belle découverte, souple et sans lourdeur. Une Mise Tardive ajoute une pointe de complexité d'un beau classicisme à la gamme, quand le Réserva lève le voile sur l'univers magique de l'oxydation, porté par ces vins ayant forgé leur personnalité dans des bonbonnes de verres livrées aux écarts de température d'une année de pénitence, avant d'affronter quelques années de repos dans les caves du domaine.

On aurait pu en rester là, mais c'était sans compter sur le poids des traditions... Si ce week-end a vu la descente aux enfers de l'USAP, d'autres monuments trônent encore dans les cœurs et les caves des catalans. Le Rancio sec, y a élu domicile depuis bien des années déjà. Mais aujourd'hui l'humble et modeste nectar des arrières caves retrouve les faveurs de la place publique. Engouement mérité pour ce jusqu'au boutiste de la cuve, véritable vin de patience ayant péniblement achevé son travail en mangeant la totalité de ses sucres avant un repos lénifiant mais indispensable pour parfaire la sémantique absconse de ce vin pas comme les autres. 

Ici, la découverte de ce discret personnage des étals liquides, passe pour un porte ouverte sur le temps. Grenache et carignan se mêlent dans une fraîche mélodie épicée ayant pris racine au creux de quelques fûts "à l'abandon", comme pour mieux protéger l'intimité du message complexe que le temps délivrerait sur eux. Et l'on se voit déjà, croquant quelques tranches de jambon patiemment affiné, profiter du discours cajoleur que seuls les rancios peuvent susurrer au creux du palais. 

Tiens, l'averse est passée, depuis combien de temps ? Sûrement déjà quelques minutes... Mais le temps de cette découverte, le gris colorant le ciel fut balayé par la chaleur sincère de ces vins. Ici, point d'étiquettes racoleuses ou de maquillage putassier, l'écrin naturel dans lequel baigne le résultat de ce travail se suffit amplement. Un groupe d'anglais entre, ils seront bien reçus, car si l'eau refroidit les corps, elle ne dilue pas les esprits, ni l'âme de ces vins patiemment sculptés au fil des humeurs changeantes du temps.

David Farge "ABISTODENAS"


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Ô Canada !

Il est des rencontres particulièrement incongrues, de ces rendez-vous inattendus dont on profite sur l'instant, sans pouvoir mobiliser repères et discours de circonstances, un invité liquide dodelinant dans le verre nous faisant face. Oui, ces entrevues, fruit du hasard, sont parfois bien embêtantes pour un naseau que l'on aimerait affuté en toutes circonstances.

Ainsi, bien que j'aime à aiguiser ma curiosité sur le rebord des verres, certains moments sont plus tranchants que d'autres. Et j'aurais du me douter, en revoyant dernièrement celui qui je crois, a décidé de balader mes papilles aux quatre coins de sa cave, autrement dit, aux quatre coins du monde, qu'un nouveau piège était en train de se refermer sur moi, à l'ombre d'un énième bouchon.
Je vous passe la phase d'humilité indispensable à de telles découvertes... On part sur du riesling, mais ça semble bien mûr. Serait-ce une pointe de viognier que je sens par ici ? Non, ce n'est pas possible, alors pourquoi pas un grenache gris ? C'est vrai, après tout, il y a bon nombre d'exemples en terre méditerranéenne de jus blanc à la fraicheur plus septentrionale qu'il n'y parait. À moins que... à moins que ce ne soit un sauvignon. Mais tout de même, je l'aurais reconnu ! Et bien non, petit coup de veilleuse à mon amour-propre, il faut bien le reconnaître, je me suis lamentablement planté.

Bienvenue donc au Canada, pays des caribous et de Roch Voisine, du grand Neil Young et de la poutine, de Glen Gould et Paul Anka. Un pays rayonnant, qui réussit à expatrier dès la fin du XXème siècle, Céline Dion et Garou vers la France, marquant ainsi l'histoire du pays. Mais le Canada ce n'est pas que les Charlebois et autres chanteurs à la voix nasillarde, ce n'est pas que le sirop d'érable et la viande séchée, c'est aussi du vin.
Vous aurez peut-être entendu parler des Icewines, ces vins de glace qui profitent d'un climat digne d'une allée de congélos Picard, pour concentrer sucres et liqueurs miellées, et ainsi diffuser leur gourmandise comme autant de sucreries échangées sous le manteau, à la récré... Mais aujourd'hui, point de confiserie liquide, je viens vous parler d'un vin tranquille, sans grosse particularité, un vin dont l'originalité réside simplement dans le fait qu'il niche sous les couleurs du drapeau à la feuille d'érable.


Bon, je ne vais tout de même pas faire mon Candide, en m’émerveillant de trouver un sacré bon pinard hors de nos frontières, l'achat franco-français résidant plus dans la facilité et l'affection liée à ce qui nous entoure. Mais un peu de sang neuf, de découverte et d'éclectisme ne pouvant faire de mal à un palais en demande, j'ai pris mon passeport et décidé de siffloter du sauvignon. Et je dois vous avouer que c'était bien bon... Une légère note pétrolée, une pointe de citron et de mangue verte, un peu de miel sur fond de canneberge. En bouche, un belle fraicheur accompagne un beau volume dans un discours sincère et fluide, plein d'une amplitude servant le propos. Un canon qui vous en coûtera autour d'une vingtaine d'euros outre atlantique. Véritablement une belle découverte ! Le hic ? 4200 bouteilles produites, une paille quand on connait le sinueux trajet permettant de rejoindre le Lauragais hébergeant mon quotidien. 
Et où fait-on un si agréable rafraichissement ? Et bien en Colombie-Britannique, plus précisément dans la vallée de l'Okanagan, à quelques encablures du Pacifique. Le domaine Le Vieux Pin, y travaille en Bio, s'essaie à la Biodynamie et on y maîtrise les rendements pour proposer ce sauvignon, et bien d'autres cuvées qu'il serait intéressant de découvrir. Bon, je vous l'accorde, ce n'est pas la porte à côté, mais si vous tombez une de ces bouteilles, foncez, ce sera toujours mieux que de découvrir le Canada avec un pancake et la BO de Titanic. 

David Farge "ABISTODENAS"
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La glouglousphère en GIFs animés #3

Parce que parfois une image vaut bien plus que quelques mots. 

Parce qu'on n'est pas obligé d'être toujours sérieux quand on parle vin. 

Parce que la glouglousphère est un petit monde, rendre un petit hommage à tous ceux qui permettent au vin de trouver une place de choix dans notre univers numérique était la moindre des choses. Passez donc rendre visite à tous ces férus de la dive, ils le méritent amplement !
 
Voici donc le 3ème épisode, de cette nouvelle saga en GIFs animés. Tout le monde n'y est pas, ne m'en voulez pas, vous êtes trop nombreux...

Bonne dégustation !


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Quand Miss Glouglou prouve que "Le vin, c'est pas sorcier".

Quand Nicolas Lesaint sut que l'eau ce n'était pas pour lui et qu'il ferait donc du vin.
 

Quand Tom Delanoue veut prouver que vin et super-héros sont compatibles. 

 
Quand Septime et Baraou dégustent à l'aveugle et que ce n'est vraiment pas bon.
forgifs.com 

Quand Emmanuel Delmas s'échauffe avant une journée de dégustations.

Quand Sandrine Goeyvaerts tombe sur une pub pour un rosé girly de Provence.

Quand Guillaume Deschamps reçoit son allocation de chez Roumier.

Quand Vincent Pousson s'évertue à défendre les traditions du verre et de l'assiette.

Quand Eva Robineau garde la cave de Philippe Cuq.
 

Quand Nicolas de Rouyn et sa bande accueillent Antonin Iommi-Amunategui au sein du très sérieux groupe des journalistes.

Quand Philippe Cuq et Paco réalisent qu'on leur a livré du Tariquet.
forgifs.com

Quand il est tard et que Maïlys Ray doit mettre à jour le site des Vendredis du vin.


Quand Olif tente de nous amadouer avec son vin jaune à la noix.

Quand ça fait 36 heures que François Desperriers n'a pas dormi et qu'il veille sur la glouglousphère.

Quand Lolita Sene s'apprête à déguster.

Quand Véronique Attard et Isabelle Perraud s'échauffent avant une journée de taille.

Quand Doc Adn peaufinait en secret son personnage d'Aurélien Litron.

Quand Patrick Böttcher attend les Brusseleirs pour débuter 
son marathon mensuel des VDV.

Quand Fabrice Le Glatin voit les choses en grand pour son prochain Tupperwine.

Quand Michel Smith dit qu'il n'aime pas le carignan.

David Farge "ABISTODENAS"
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